Histoire

L’AUBERGE DU MOULIN DE SAINTE VERTU est un lieu chargé d’histoire, qui n’existerait pas aujourd’hui sans Louisette Brazillier et sa famille.

Tout d’abord l’origine du nom du village « Sainte Vertu » qui s’écrivait autrefois Les Saintes Vertus, serait dû au séjour que fit Saint Médard vers l’an 500.

Sainte Vertu s’appelait à cette époque Sylvianicus, qui signifiait le Pays de Sylvain.

La légende dit que Saint Médard à la fin d’un séjour de mission à Sylvianicus pour se rendre en pèlerinage à Noyons dans l’Oise, fut tellement enchanté du comportement des habitants lors des oraisons, qu’il termina son discours d’adieu en vantant les Saintes Vertus du village.

 

img005Le Moulin de Sainte-Vertu début 1900

 

Le Moulin de Sainte Vertu appartient à la famille de Louisette Brazillier depuis 1910, le père de Louisette étant le meunier du moulin à l’époque. Le Moulin de Sainte-Vertu est alors prospère et on vient de loin pour y moudre le blé. Louisette y nait en 1923.

 

louisetteLouisette et Fernand Brazillier en 1999

 

Louisette et son frère Fernand vivent une enfance heureuse au moulin entourés de poules, de lapins, de cochons et de vaches.

Après la seconde guerre, l’activité du moulin s’est fortement ralentie, on ne moud plus de blé mais de l’orge et de l’avoine pour les animaux.

 

Peu à peu, la délicieuse cuisine de Mme Brazillier aidant, la salle à manger familiale se transforme en table d’hôtes. Aidée de sa fille Louisette, celle-ci mitonne des petits plats pour les villageois ou les vacanciers de passage. Nous sommes alors en 1948 : pour oublier les privations et les souffrances de la guerre, on part en week-end et on apprécie la convivialité autour des grandes tables. Louisette sert également dans les banquets et se prend de passion pour la cuisine.

 

A la mort de M. Brazillier, le moulin ne tourne plus. L’été, les enfants libèrent leurs chambres qui sont louées aux vacanciers de passage ; le Moulin devient ainsi peu à peu une auberge. Après la disparition de sa mère, en 1958, Louisette officialise la situation et crée L’Auberge du Moulin.

 

L’esprit reste familial et au fil du temps, la grande salle de roue du moulin se transforme en salle de restaurant et l’auberge compte 7 chambres. Pendant 50 ans, les gens viennent des 4 coins de la France et même de l’étranger (Pays-Bas, Royaume-Uni, Allemagne, Chine, Etats-Unis, Russie,…) pour déguster, les rognons, le pot-au-feu et le ris de veau de Louisette, dont la réputation n’est plus à faire.

L’Auberge du Moulin est une vraie institution locale dont la réputation dépasse les frontières, avec Louisette à ses fourneaux jusqu’à la fin de sa vie.

 

En 2013, Véronique Moreau et Pascal Moreau, proches de Louisette et de sa famille, reprennent le flambeau avec passion, dans le respect de l’esprit de la maison.

 

DSC_9050Véronique Moreau, reprend la tradition de cuisine au féminin !

 

Véronique, passionnée de cuisine, est aux fourneaux et apporte sa touche personnelle, tout en respectant l’esprit de Louisette.

Pascal, dont la famille est bourguignonne depuis plusieurs générations, possède un vignoble à Poilly sur serein, non loin de Chablis. Il vous accueille en salle et sait comme personne conseiller le choix des vins.

 

Véronique, passionnée de cuisine, est aux fourneaux et apporte sa touche personnelle, tout en respectant l’esprit de Louisette.

 

Lien vers la partie restaurant.